Archives de la catégorie ‘Pedagogies dites « alternatives »’

Je suis etonnee, les mois passant, de lire de + en + de choses et surtout de decouvrir de + en + de blogs sur des familles pratiquant l’ecole a la maison, le Homeschooling, la « non-sco », l' »unschooling »

Il semble que ce qui etait une pratique tres minoritaire il y a quelques annees est en train d’exploser. En France, les chiffres sont peu fiables visiblement : il y a les eleves suivant les cours du CNED et ceux qui ne sont inscrit nulle part. Les chiffres ressemblent a ceux d’une manif : il y a ceux du gouvernement, et ceux des associations…

Dans d’autres pays, cette pratique est assez courante (aux US par exemple). Peut-etre parce que, si on etait en avance au XVIIIeme siecle, faudrait arreter de se reposer sur nos lauriers : on est sacrement a la bourre aujourd’hui dans plein de domaines concernant la famille !!

On se pose tellement de questions sur l’ecole a la maison quand on ne connait pas ! On a tellement d’apriori, d’idees recues. Et c’est normal finalement, on nous a tellement bourre le crane avec l’Ecole…

Comme je ne suis pas une specialiste, comme je decouvre, certes depuis qq mois maintenant, je prefere laisser la parole a quelqu’un d’autre, pour cette premiere approche… Histoire que vous vous fassiez votre idee vous-meme… Ca fait bp a lire  (c’est pour ca que je vous mets des couleurs, des trucs en gras, des paragraphes, c’est + digeste :)) mais je vous assure que c’est passionnant !

Extraits d’un article lu dans L’Ecole en Pyjama :

« Car le pays se méfie de l’instruction en famille (IEF), craignant qu’elle ne masque maltraitances et dérives sectaires. En 1998, une loi renforçant les contrôles est votée. Au Sénat, Ségolène Royal s’inquiète : « La scolarisation des enfants doit être la règle […] Interdire à l’enfant cette expérience fondamentale, c’est l’exclure de l’humanité, c’est le soumettre aux hasards des influences, c’est le rendre plus vulnérable en le faisant moins libre. » Bigre ! Carremetn ! Segolene y va un peu comme fort… (comme d’hab…)

Surmontant ces « préjugés », nous nous sommes donc rendus dans des familles « non sco ». Surprise : ce ne sont pas ces parents raidis de principes, soucieux de contrôler étroitement leur progéniture, mais des familles plutôt « no logo », souhaitant éduquer leurs enfants « sans violence » mais non sans règles, et se mettre à l’écoute de leur spontanéité. Leur but : en faire des individus sûrs d’eux-mêmes, responsables et libres.

Claudia Renau a ainsi beaucoup réfléchi à l’éducation. C’est bien normal : elle était professeur d’histoire-géographie. « Il suffit d’interroger des élèves trois semaines après la leçon pour s’en rendre compte : ils ne se souviennent de rien. L’école ne s’appuie pas sur la motivation des enfants et échoue à transmettre les savoirs. Par contre, elle excelle à transmettre les valeurs souterraines de la société : la compétition, la soumission à la hiérarchie. » Claudia est donc aujourd’hui une adepte de l’ unschooling. Ouh… que je suis d’accord avec elle !!

N’est-elle pas épuisée, cette mère, de vivre en permanence avec ses enfants et de répondre à leurs multiples sollicitations ? « Je leur accorde une disponibilité totale discontinue, explique-t-elle. En répondant immédiatement à leurs demandes, je leur permets de s’occuper seules. » Le pis, c’est que ça semble marcher ! Quatre heures durant, pas une dispute, pas un caprice. Ultime pied de nez : en face des fenêtres familiales, l’école primaire. A intervalles réguliers, la quiétude de l’appartement est troublée par les hurlements de ceux qui, soumis à une contrainte si peu naturelle, hurlent leur soulagement dans la cour de récréation.

Bien, mais la socialisation des filles ? Claudia sourit. Elle est « relais Paris » de l’association Les Enfants d’abord, et c’est elle qui organise le calendrier des activités. Toutes les semaines, un atelier de bricolage, une visite à la Cité des sciences, une initiation au cirque, au foot, etc. « Les enfants ne limitent pas leurs relations à des camarades issus du même milieu social ni du même âge. » La vraie mixité sociale et affective, c’est l’IEF qui la réaliserait.

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Ils ont passé leur brevet ensemble en 2005 : Océane avait 12 ans et mettait les pieds au collège pour la première fois. Cette épreuve n’avait rien d’une formalité : les candidats libres doivent passer toutes les matières, et ils en ont gardé un souvenir mitigé. Trop difficile ? Euh, non : trop facile ! « On a révisé pendant des semaines, le programme était très vaste, mais les questions étaient élémentaires. »

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Dali aussi a beaucoup réfléchi : pourquoi cumuler deux salaires, consommer toujours plus et livrer ses enfants à ce « non-sens éducatif » qu’est l’école ? « Les élèves y vont par classe d’âge, séparés des aînés et ligués contre les adultes, alors que les enfants ne peuvent apprendre que par l’imitation ! »

Gisèle George (1) est pédopsychiatre et comprend les « non sco ». « L’école française est tellement stressante, tellement peu adaptée aux enfants différents. »

Certains ados sont pourtant curieux d’essayer l’école. Mickael, notamment, voulait savoir comment c’était, le lycée. « J’ai tenu trois mois. Quelle perte de temps ! Cinq à sept heures de cours par jour alors qu’à la maison, en deux heures, c’est plié. » Elsa Magnier a eu exactement la même expérience : « Quand j’ai repris le lycée en terminale, j’ai dû laisser tomber toutes mes activités. Etre enfermée six heures à ne rien faire m’épuisait. »

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Aucune difficulté ne semble insurmontable aux familles, si ce n’est… ces fichus contrôles de l’inspection ! Des histoires terribles circulent sur le Net, comme celle de cette mère suspectée de dérives sectaires parce qu’elle faisait du yoga ! On n’ose y croire, mais la lettre que Claire a reçue de l’inspection académique est, elle, bien réelle : on lui refuse l’instruction en famille au prétexte que sa fille de 7 ans atteint, en fin de CP, un niveau de lecture de milieu de CP ! De la part d’une institution qui envoie bon an mal an 15 % d’illettrés au collège, cela ne manque pas de sel ! « L’école n’a qu’une obligation de moyens. Nous, une obligation de résultats »,

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En France, on pense volontiers que l’Etat fait mieux que l’individu, y compris en matière d’éducation. Aux Etats-Unis, on fait davantage confiance à la famille. Il y aurait 2 millions de home schoolers et pas seulement pour des motifs religieux. Des études ont montré que non seulement le quart de ces enfants avaient au moins un an d’avance sur les autres, mais que, contrairement à leurs pairs scolarisés, leurs origines sociales ou ethniques ne pesaient pas sur leurs résultats.

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Je ne sais pas vous, mais moi, a la fin de l’article, et apres diverses lectures paralleles, j’avais presque envie de tenter l’experience !

Sauf que… l’annee prochaine, c’est Montessori pour mes minus.. Ce serait dommage de rater ca ! Et puis… je l’avoue, conditionnee par cette societe, ca me fait un peu peur de me retrouver a la maison, 24h/24, avec Eliott et Hanae !

En + a Dubai……..: pas de bibliotheque (ca me manque terriblement… pour moi un peu, pour eux bp, j’ai des super souvenirs de mes sorties a la bibliotheque avec ma mere, des livres empruntes, des Yoko Tsuno…), une nature quasi inexistante, pas de saisons, pas d’animaux (a part quelques pigeons en ville, des chameaux et des biquettes !) tres peu d’activites ludiques et intelligentes pour les enfants, trop de route, trop de chaleur, 5 mois dans l’annee… tres peu d’occasion de bricoler, pas de balade hors montagne desertique et desert… desertique, sans oublier le + important : pas de musees, pas d’expo, pas de culture… ou SI PEU !!!!!! On a deja fait le tour…

En France, les parents s’organisent en reseaux, dans les grandes villes, ils organisent des sorties, des activites, se rencontrent, echangent, partagent via internet leurs ressources… C’est un nouveau monde qui s’ouvre aux parents ! (ceux qui ont les moyens de ne vivre que sur 1 salaire en tout cas… a quand une retribution pour ecole a la maison ? Apres tout, ca fait des livres en moins pour l’EN a produire chaque annee !!)

Et il existe auj quantite de ressources sur internet (blogs, sites, plateformes de partage…) sur le sujet. De quoi etre bien entoure…

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ps: apres avoir lu, lu, lu et encore… lu, j’ai pousse ma reflexion sur le sujet… vous risquez donc de m’entendre encore parler d’ecole a la maison !

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A lire regulierement…

1. Ne touchez jamais l’enfant sauf s’il vous y invite (d’une manière ou d’une autre).

2. Ne dites jamais de mal d’un enfant devant lui ou en son absence.

3. Concentrez votre effort à renforcer et à aider le développement de ce qui est positif en l’enfant.

4. Mettez toute votre énergie dans la préparation du milieu, prenez en soin régulièrement d’une façon méticuleuse.
Aidez l’enfant à établir de bonnes relations avec le milieu.
Montrez lui l’endroit ou le matériel se range et indiquez lui comment il doit s’en servir.

5. Soyez toujours prêt(e) à répondre à l’appel de l’enfant qui a besoin de vous, écoutez et répondez toujours à l’enfant qui a recours à vous.

6. Respectez l’enfant qui fait une erreur et qui peut, sur le moment se corriger de lui-même, mais arrêtez fermement et immédiatement tout mauvais usage du matériel et toute action qui met en danger l’enfant, son développement, ou les autres enfants.

7. Respectez l’enfant qui se repose ou observe les autres travailler, ou réfléchit à ce qu’il a fait ou fera. Ne l’appelez pas et ne le contraignez pas à une autre forme d’activité.

8. Aidez ceux qui cherchent une activité et n’en trouvent pas.

9. Présentez inlassablement des activités à l’enfant qui les a refusées auparavant ; aidez-le sans cesse à acquérir ce qu’il n’a pas encore et à surmonter ses imperfections, faites tout ceci en animant le milieu avec soin ; en ayant volontairement une attitude réservée, en usant de mots aimables ; et en étant une présence aimante. Faites que votre présence et votre disponibilité soient ressenties par l’enfant qui cherche, et demeurent cachées à celui qui a déjà trouvé.

10. Traitez toujours l’enfant avec la plus grande politesse et offrez-lui le meilleur de ce dont vous disposez.


Quand on lit attentivement ce texte, et qu’on ne reste pas en surface, a se trouver des excuses et des « oui, mais », on comprend qu’il faut un travail enorme en tant que parent ET en tant que personne, tout simplement.

Certains points sont + difficiles a gerer au quotidien que d’autres : le 5 par exemple… Comment etre disponible sans probleme lorsque l’on a plusieurs enfants, lorsque l’on travaille a la maison, ou lorsqu’il n’y a pas d’ecole l’apres-midi ? (je parle pour moi…) Comment concilier l’ecoute et la disponibilite pour ses enfants et son propre espace « vital » ?

Je suis tres heureuse d’avoir du temps avec mes enfants, et je trouve que l’ecole le matin est un rythme bien + respectueux de l’enfant, bien + cense aussi. Mais cela implique de n’avoir qu’une matinee « pour soi ». S’il faut un temps aux enfants pour se reposer, pour rever, pour apprendre a s’occuper seuls, il faut, pour le reste, les occuper, les interesser, les « enrichir » (et non pas les « pousser » ou les gaver de connaissance…) ! Il faut renoncer a certaines choses, pour soi, et organiser un emploi du temps un minimum structure (autre que : mettre 2 DVD a la suite…)

Les enrichir, c’est aussi en terme d’affection, d’auto-discipline, de confiance et d’amour

Bref, ca demande un gros travail sur soi !!

On en revient donc a ce cher Jung  qui nous disait deja il y a 70 ans qu’il faut « s’eduquer soi-meme pour etre un educateur ». Et en tant que parent… nous sommes tous educateurs…

Sommes-nous eduques a etre educateurs ?

Rien d’extremement complexe, qu’on se rassure… mais par contre, du tres interessant que j’aimerais partager ici :

Je passe beaucoup de mon temps de lecture sur le site de Rene Barbier, dont les recherches tournent (entre autre) autour des notions de conscience de soi, de relation au monde, d’education. Et je suis tombee sur cet article concernant la pedagogie, ou plutot les pedagogies.

Ca m’ a evidemment remis en tete pas mal de questionnements sur l’Education Nationale traditionnelle et les pedagogies dites « alternatives »…

Extraits choisis :

Trois types de pédagogies sont en rapport avec la dynamique des trois états de conscience


- Une pédagogie centrée sur la tradition pour la conscience aveugle


- Une pédagogie centrée sur l’autonomie pour la conscience tragique


- Une pédagogie centrée sur l’autorisation noétique pour la conscience noétique. Je n’en parlerai pas ici.

« Simplement parce qu’il n’existe aucun maître extérieur à soi-même pour nous indiquer les moyens d’y parvenir.

Certes, en Orient, des êtres ayant atteint un haut degré de conscience noétique sont appelés « maîtres spirituels ». Ils n’enseignent pas, ils se contentent de vivre, d’être présents au monde et aux autres.

Mais, ils ne proposent aucun « truc », aucune technique, aucune drogue, aucun rituel a priori, aucune prière ou mantra (pour les plus rigoureux). Ils nous renvoient toujours à nous-mêmes, à notre propre « moi » dont chacun doit découvrir la non-substantialité. »

C’est passionnant, mais ca n’est pas l’objet de ce blog, et ca ne pourrait etre resume en un message… Si ca vous interesse, je vous invite a lire cette presentation de these, sur « l’autorisation noetique » et un extrait de la-dite these, a travers les experiences de Jung, Krishnamurti et Aurobindo.

(+ prosaiquement, il parait que ca fait l’objet du dernier livre de Dan Brown…?)

* La pedagogie traditionnelle = la conscience aveugle

C’est l’état d’esprit de l’individu qui reste, inconsciemment et consciemment, inscrit dans ses habitudes de pensées héritées de son milieu, familial, social, culturel, de son territoire, de sa nation.

Il représente l’ « homme fermé », masculin ou féminin, qui ne veut pas voir plus loin que la frontière de ses préjugés. Tout, dans sa vie, se cristallise autour de l’idée de sécurité. Il suit les règles, les procédures, les rituels, sans broncher. Il est, par excellence, l’homme de la tradition. Il ne sait pas écouter l’autre.

Ses idéaux explicites, toujours très « purs », cachent des désirs et des intérêts inavoués ou inconscients.

La conscience aveugle n’aime pas l’incertitude, le mouvant, le contradictoire. Elle préfère suivre des voies tracées depuis des générations et se référer à des figures d’autorité. Elle s’inscrit donc dans une pédagogie de la tradition.

Nous appelerons « pédagogie traditionnelle », celle qui proclame :


- l’autorité savante et morale incontestable du « maître » à l’égard de l’élève qui lui doit obéissance.

- la référence absolue à un savoir légitime à transmettre coûte que coûte

- l’imposition de méthodes pédagogiques essentiellement fondées sur le rapport direct du maître à l’élève

- Une organisation pédagogique centrée sur l’individu abstrait (l’élève) dans un collectif relativement anonyme (la classe), plus que sur une personne dans une équipe de travail.

- Une mémorisation systématique d’un contenu des connaissances hiérarchisées (programme).

- Un système très contrôlé et quantitatif (notation) d’acquisition des connaissances.

- Un parti pris de méfiance à l’égard de l’élève considéré comme un « pervers polymorphe » (Freud), ou un petit animal sauvage, dont il s’agit de freiner les pulsions, pour le bien de la société.

- un imaginaire de la pâte à modeler (l’enfant est une masse d’argile que l’enseignant sculpteur va « former »)

Si ca vous rappelle vos annees de scolarisation, levez la main…

* La pegagogie de l’autonomie : la conscience tragique

L’être de la conscience tragique entre, de plain pied, dans l’existence. Plus que tout autre il éprouve une conscience aiguë de la finitude, de la mort, de l’instant qui passe.

Ouvert aux autres, à la découverte des cultures multiples, il se rend compte de la relativité des idéaux de vie, des systèmes collectifs d’existence. Il vit pleinement le sentiment de liberté, en même temps que celui d’angoisse.

Dans sa version pessimiste, l’être de la conscience tragique devient vite hautain, méprisant, sombre. Il peut faire un remarquable homme politique dans une époque au conformisme acritique.

Réfléchir et se démarquer de ses conditionnements familiaux, sociaux, culturels, imposent une certaine souffrance et une lucidité sur les limites d’une telle entreprise.  Porté par la dynamique de l’existence, il en connaît toutes les ambivalences, les équivocités, la complexité. Mais il soutient également la nécessité de choisir et de décider, dans une discussion permanente avec autrui. L’autonomie – la création de ses propres normes – ne va pas sans la confrontation avec le monde et sans une conscience supérieure qui régularise les instincts trop personnels. Le tragique survient lorsque nous pressentons que nous ne pouvons faire autrement que de suivre une certaine conduite.

La pédagogie de l’autonomie s’appuie sur quelques principes simples :


- Le respect et la confiance a priori de l’élève dans sa singularité.

- La possibilité de croissance intellectuelle et morale de l’élève

- Une organisation souple des études. Les programmes doivent tenir compte de la personnalité et du rythme de chaque élève et de chaque équipe de travail.

- L’enseignant est, avant tout, un facilitateur d’apprentissage. Ses qualités d’animateur de groupe n’excluent pas pour autant ses capacités à donner de l’information, des éclairages, des conseils, des expertises.

- Le travail des élèves privilégie l’équipe, la coopération, l’entraide.

- L’évaluation (sur le sens et le processus de l’apprentissage) est préférée au contrôle (sur ce qui est retenu en fonction d’une référence immuable).

- l’intérêt du savoir se déplace de la classe, au monde social (par des échanges scolaires dans la pédagogie Freinet, des visites sur le terrain, des intervenants issus du milieu économique, intellectuel, culturel)

Je crois retrouver dans cette seconde pedagogie toutes les composantes des pedagogies considerees comme « alternatives » par la Sacro-sainte Education Nationale…

Anonymat, gavage de connaissances, controles et autorite contre respect, souplesse, confiance et personnalisation.

Bien nombreux sont ceux qui vont me repondre que prendre chaque eleve individuellement est mission impossible au sein d’une education generalisee comme elle existe aujourd’hui. Bien sur. Je n’ai jamais dit que c’etait simple ni meme realisable !

Mais pour reprendre une expression bien traditionnelle, faut-il pour autant jeter bebe avec l’eau du bain ? (quelle expression vraiment atroce…)

Ce n’est pas tout ou rien !! Ca ne devrait pas l’etre !!

Je ne veux PAS que mes enfants se perdent en route comme j’ai pu le faire moi-meme, je ne veux pas qu’ils se cognent contre les murs par manque de lumiere.

Je ne veux pas que ce que je fais pour eux, l’ecole le defasse apres moi…


« Aucun etre humain ne peut etre instruit par une autre personne : l’individu agit de lui-meme pour lui-meme, ou il ne le fera jamais »

Pour avoir deja parle d’education sur ce blog, je crois avoir deja fait comprendre a quel point JE pense que l’Education traditionnelle (pour ne pas dire Nationale), a besoin d’un bon gros remaniement… Voire d’un changement en profondeur.

Si j’avais il y a 2 ans une idee assez vague de ce que je voulais pour mes enfants (et surtout de ce que je ne voulais PAS), habiter a l’etranger, parler avec des francais etant passes par les systemes educatifs anglais, canadiens… et toutes mes lectures m’ont peu a peu ouvert les yeux sur tout ce qui ne va pas dans notre bonne vieille education « traditionnelle »…

D’abord, savez-vous que « eduquer » vient du latin « e-ducere » : « conduire hors de » ?? (suite…)